Festival du court métrage de Binic : dernières projections...

Publié le 28 Juin 2014

Ce samedi soir promet d'être intense... D'abord parce que le dernier programme de courts métrages va être présenté, mais aussi parce qu'il sonne comme la fin de ce week-end binicais prolongé dédié aux courts (je dédierai un post spécial à la clôture du festival).

Mais revenons d'abord aux films!

Le dernier programme a été à l'image de toute la sélection : éclectique et étonnante.

- "Robot", film polonais, a un air de " Réal humans"... Tourné en une journée, il fait réfléchir sur l'humanité et le lien social.

- "L'héritage" est un petit bijou, seul court métrage de la compétition alliant science-fiction et animation qui suit Augustin et ses filles dans la demeure dont il hérite.

- "23h46" est un courageux second court métrage abordant le sujet de la solitude féminine et des nouveaux modes de relations hommes-femmes.

- "9 ans" suit la fugue d'Alexandre, 9 ans, et sa rencontre avec Julie qui va lui permettre de découvrir un monde loin de son quotidien.

- "A l'envers" montre la soirée de Laura qui, sous substances, hallucinera et lui donnera accès à d'autres "elles"...

- " L'oiseau dessiné ", court métrage russe, allie à la fois poésie et dureté pour aborder un thème d'actualité en Russie.

* * * *

Autant dire qu'avec autant de personnalités dans ces courts, les discussions du jury pourraient être vives!

Outre l'investissement ressenti dans ces petites créations, on voit que les thématiques abordées ont un lien certains avec les questionnements contemporains.

Pour ma part, et si je devais retenir 3 courts (alors qu'en fait une bonne dizaine m'a marquée), j'avoue avoir été particulièrement marquée par " La main tendue", "Hold strong", et " L'oiseau dessiné ".

Sait and see pour l'avis du Jury... Pendant leurs délibérations, l'équipe du Festival nous a permis de visionner un des documentaires réalisés par Thierry Desroses : " Adolfo, el buscador " suivant Adolfo, 10 ans, habitant en République Dominicaine et partageant ses journées entre son travail dans la décharge publique et ses apprentissages scolaires... Un film poignant dont les plans dénoncent l'immensité des immondismes qui permet pourtant à une partie de la population dominicaine, dont des enfants, de survivre. Un film questionnant qui nous renvoie aux decallages societaux (le confort, le système éducatif, la place des enfants...) et aux questions d'avenir de la planète et des jeunes générations. A méditer pour ne pas oublier...

Rédigé par Ansoiz

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article